Abstract
On définit une image g(x) comme une fonction réelle sur le plan ; g(x) est compris comme le “niveau de gris” au point x. Par segmentation de g, on entend une image approximante u(x) qui est régulière par morceaux et qui minimise l'énergie E(u)=∫Ω∖Su|Du(x)|2dx+∫Ω(u(x)−g(x))2+H1(Su), où Su désigne l'ensemble des discontinuités essentielles de u. La conjecture de Mumford–Shah (1985) exprime que Su est un ensemble fini de courbes C1 quand u est un minimum global de E. Cette conjecture a aussi une interprétation intéressante en physique de la fracturation des milieux élastiques. L'exposé s'attachera à décrire les différentes formalisations mathématiques du problème et leur apport à la conjecture : les fonctions spéciales à variation bornée de De Giorgi–Ambrosio, la méthode d'élimination de Dal Maso, Solimini et l'auteur, la rectifiabilité quantifiée de Françoise Dibos, Guy David et Stephen Semmes et la méthode de “blow-up”–“blow–in” d'Alexis Bonnet.
| Original language | English |
|---|---|
| Pages (from-to) | 221-242 |
| Number of pages | 22 |
| Journal | Asterisque |
| Volume | 241 |
| DOIs | |
| Publication status | Published - Feb 1996 |
| Externally published | Yes |
Funding
We thank Alexis Bonnet, Guy David, Françoise Dibos and Sergio Solimini for valuable conversations and suggestions and Antonin Chambolle for the numerical experiment enclosed in this paper. We also thank Ennio De Giorgi for some memorable conversations. Work supported by the H.M.C. program of the E. C.
Fingerprint
Dive into the research topics of 'The Mumford-Shah conjecture in image processing'. Together they form a unique fingerprint.Cite this
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